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La FSU Centre et des représentants de la section départementale de la FSU 41 sont venus apporter leur soutien, ce 26 juin au matin sur le site du Lycée Professionnel Horticole de Blois, à la cinquantaine de personnels de l'Enseignement Agricole Public qui avaient répondu à l'appel au blocage des centres de corrections d'examen de l'Intersyndicale nationale SNETAP-FSU, CGT Agriculture et SUD Rural Territoires.

Le centre de correction des épreuves de bac professionnel agricole a ainsi été bloqué 4 heures durant, cette action faisant suite à 3 autres blocages la veille (Rennes, Aix Valabre et Lyon) et se déroulant en parallèle d'opérations similaires (Laval, Troyes et Bordeaux). Le blocage a pu être levé vers 12h, après une bonne heure d'échanges avec la Direction Générale de l'Enseignement Agricole. L'Intersyndicale a fini par obtenir d'être reçue dès le lendemain 15h par le Cabinet du Ministre.

La FSU Centre se félicite de cette première réponse favorable et appelle à ce que de vraies négociations puissent s'ouvrir tant sur les projets de réformes en cours (bac et apprentissage) que sur les questions budgétaires (rentrée 2018 et PLF 2019), sachant que sans inflexion significative sur ces deux plans les établissements publics agricoles et leurs usagers en paieront le prix fort (baisse de recrutement annoncé, voire mise en extinction des filières générales et technologiques, affaiblissement irrémédiable des antennes rurales de formation etc.). Le service public d'éducation et ses agents méritent mieux et la FSU, aux côtés du SNETAP-FSU, continuera de le marteler.

C'est en chansons que les personnels sont venus devant l'inspection académique de Blois dire leur refus du projet de fermeture des Centres d'Information et d'Orientation.

images NRCO.

Déclaration de la FSU Centre.

Attaques contre le paritarisme : la démocratie, ce machin ringard et dépassé.

Le 25 mai, le gouvernement a dévoilé aux organisations de la Fonction Publique son projet de « rénovation de dialogue social ».
Plein de mots rassurants, le gouvernement est en fait armé d'un couteau de boucher et veut couper au plus profond dans les droits des personnels.
Sous couvert de rénovation, c'est une véritable attaque contre le paritarisme et les organisations représentatives des personnels, et à travers elle, une attaque contre les droits de tous les fonctionnaires.
Le projet présenté a pour objectif de réduire de façon considérable les prérogatives des CAP, ne leur laissant qu'un contrôle à posteriori. Il s'agirait concernant les mutations des collègues de « supprimer toute compétence des CAP sur les actes en matière de mobilité/mutation. » Il s'agirait aussi de créer de nouvelles sanctions disciplinaires toujours sans contrôle des CAP.
Le projet de suppression de certaines CAP par corps au bénéficie de CAP de catégories est une attaque elle aussi gravissime : c'est toute l'architecture de la fonction publique par corps qui est visée. C'est une vision profondément libérale de la fonction publique qui est promue et qui est une attaque contre l'intérêt général.

Vis-à-vis des organisations des personnels et du paritarisme, ce n'est plus face à un gouvernement que nous nous trouvons, mais à un centre d'équarrissage des droits des personnels.

Le projet est inacceptable, nous demandons qu'il soit retiré.

L'autre actualité est celle de Parcoursup, ou plutôt l'imposture qui voit seulement la moité des élèves obtenir une affectation dans le supérieur, alors qu'APB leur en donnait 85% lors de cette première étape. La FSU avait annoncé le fiasco gouvernemental sur la question. Elle aurait aimé se tromper. 400000 élèves sont déstabilisés alors que les épreuves du bac sont dans quelques jours. Quel beau message d'encouragement est ainsi envoyé à la moitié de nos élèves...La FSU réitère sa demande que soient publiés les algorithmes locaux qui ont présidé au tri qui s'est opéré entre les élèves. Dans une société démocratique, il est impensable que les critères qui décident de l'accès ou non à des études supérieures, en particulier dans des filières non sélectives, soient cachés.

Enfin, nous réitérons notre attachement aux CIO et au service public d'orientation, piloté par l'éducation nationale. La spécificité des CIO, comme leur identification par tous les publics scolaires et non scolaires, ou leur importance comme lieu de travail commun pour les personnels, ne saurait être mise à mal.

Communiqué commun des neuf fédérations de la Fonction publique CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FA, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA

22 mai : journée de grève et de manifestations dans la Fonction publique

Les 9 organisations représentatives de la Fonction publique ont été reçues par Olivier Dussopt ce jour concernant leur préavis de grève du 22 mai prochain.
Elles ont rappelé au Ministre les principales raisons de cette grève : nécessité d'un dialogue social respectueux des représentants des personnels, rejet du projet de suppression de 120 000 emplois et d'un recours accru au contrat, désaccord sur la remise en cause des CAP et CHSCT... et leur exigence de mesures permettant une réelle amélioration du pouvoir d'achat pour toutes et tous et les agent-es.
L̀e Ministre n'a apporté aucune réponse satisfaisante aux organisations. Cela confirme qu'il n'y a pas de véritables concertations ouvertes par le gouvernement.
Les organisations syndicales attachées à une Fonction publique rendant des services de qualité́ à toutes et tous les usager-es sur l'ensemble du territoire, aux valeurs et principes d'égalité, de solidarité et de justice sociale, à la nécessité aussi de conforter les agent-es dans leurs rôles et dans leurs missions réaffirment la nécessité d'une forte mobilisation le 22 mai prochain.
Elles appellent toutes et tous les agent-es à être en grève et à manifester pour faire entendre leurs exigences.

Paris le 15 mai 2018

Rendez-vous des rassemblements en région Centre :

18 - Bourges 10h30 Place Séraucourt

28 - Chartres 14h00 Devant le Conseil Général

36 - Châteauroux 10h00 Parvis de la gare

37 - Tours 10h00 Place de la Liberté

41 - Blois 14h30 Bois-préfecture

45 - Orléans 10h30 A la cathédrale 45 - Montargis 10h30 Place du Patis 45 - Gien 10h30 Place de la Victoire 45 - Pithiviers 10h30 Devant l'Hôpital

Le Gouvernement annonce une réforme des services publics en profondeur et la remise en cause du statut des fonctionnaires. Derrière l'affichage de « modernisation », chacun peut voir surtout l'objectif de suppressions massives de postes de fonctionnaires. Depuis des semaines les agents publics se mobilisent, de façon historiquement unitaire : après le 10 octobre et le 22 mars derniers, ils seront dans la rue le 22 mai.

Ils s'adressent aujourd'hui aux usagers car si notre Fonction publique est aujourd'hui mise en danger, c'est l'existence même des services publics au service de tou-te-s qui est menacée.

Vous lirez ci-dessous la Lettre ouverte aux usagers écrite conjointement par les 9 fédérations de fonctionnaires.

Un 4 pages de la FSU pour alimenter la réflexion.


Alors que le statut des fonctionnaires est mis à mal par des réformes, présentées comme de simples modernisations, un débat doit s'engager entre agents, usagers, élus, citoyens pour une prise en charge collective et étendue de l'intérêt général.

Privilégiés et trop nombreux, les fonctionnaires ? Dépassé, rigide, inapproprié leur statut ? Ces affirmations, assénées comme des évidences jamais démontrées, visent encore une fois à justifier de prétendues réformes qui, présentées comme de simples modernisations, minent en fait le statut général des fonctionnaires. Elles manifestent une ignorance délibérée de l'histoire, de la réalité et du rôle de la fonction publique dans notre société et esquivent le débat sur leurs enjeux en termes de cohésion sociale, de solidarités, de développement économique, d'effectivité des droits, de développement durable…

Si le choix a été fait d'un statut défini par la loi et non le contrat, c'est fondamentalement que les fonctionnaires ont en charge l'intérêt général lequel ne peut se réduire à une somme d'intérêts particuliers. La fonction publique est une construction rationnelle qui répond aux besoins des services publics et aux principes qui les régissent : l'égalité, la continuité, l'adaptabilité, la laïcité. Elle repose sur un certain nombre de principes liés aux fondements de notre démocratie : le principe d'égalité qui se traduit notamment dans le recrutement par concours, le principe d'indépendance avec la séparation du grade et de l'emploi qui constitue une garantie fondamentale aussi bien pour le fonctionnaire – qui est ainsi protégé des pressions locales ou des tentatives de faire prévaloir des intérêts particuliers – que pour l'usager, pour qui sont ainsi assurées les conditions d'une égalité de traitement et d'une pérennité de l'action publique ; le principe de responsabilité qui rend le fonctionnaire responsable de son action et l'oblige à en rendre compte. Et ce qui est souvent dénoncé comme des privilèges n'est qu'un ensemble de droits mais aussi de contraintes qui s'articulent pour répondre aux besoins des services publics et des usagers.

Nos services publics ont besoin d'agents qui travaillent ensemble avec des droits et des obligations communs, s'articulant avec des règles particulières adaptées à chacun des secteurs d'activité. C'est ce que permet pour les fonctionnaires leur statut : il assure à la fois le respect de principes fondamentaux et la souplesse de fonctionnement et de gestion. Ce statut n'est ni un monument ni une pièce de musée ; il n'a cessé de vivre, d'évoluer, de s'adapter aux besoins de la société et il doit continuer à le faire. Mais ces évolutions doivent prendre appui sur les principes qui le fondent et être démocratiquement débattues avec les agents et les usagers, à l'inverse de ce qui se dessine actuellement.

Nous devons penser l'avenir, faire face aux enjeux du XXIe siècle, ceux d'une prise de conscience accrue d'un destin commun de l'humanité et d'une affirmation nouvelle de valeurs universelles : droits fondamentaux, protection de l'écosystème mondial, accès aux ressources naturelles indispensables, droit au développement, mobilité des personnes, diversité culturelle, égalité femmes-hommes, devoir d'hospitalité, sécurité… Ils nécessitent que tous, fonctionnaires, usagers, élus, citoyens, construisent par le débat une meilleure prise en charge collective d'un intérêt général de plus en plus étendu : c'est précisément ce que permettent les services publics et la fonction publique et ce qui fonde leur modernité et la nécessité de les préserver. Et c'est pourquoi nous sommes aux côtés de celles et ceux qui se mobilisent pour défendre et promouvoir ce projet éminemment moderne et progressiste.

Signataires : Gérard Aschieri, membre CESE ; Jean Auroux, ancien ministre ; Roland Berthilier, président de la MGEN ; Frédéric Boccara, économiste, membre du Cese ; Alain Bonhomme, inspecteur général honoraire des Affaires culturelles ; Françoise Bosman,conservatrice générale honoraire du patrimoine ; Olivier David, président de l'Université de Rennes 2 ; Jérôme Dauvieau, directeur du département sciences sociales de l'ENS ; Jean Paul Delahaye, inspecteur général honoraire de l'Education Nationale ; Jean-Paul Demoule, professeur des universités émérite, ancien président de l'Inrap ; Michel Dubromel, président de France Nature Environnement ; Christian Favier, président du conseil départemental 94 ; Eric Favey, président de la Ligue de l'enseignement ; Charles Fiterman, ancien ministre ; Jacques Fournier, conseiller d'Etat honoraire ; Pascale Gonod, professeur des universités ; Yves Jean,président de l'université de Poitiers ; Marylise Lebranchu, ancienne ministre ; Anicet Le Pors, ancien ministre, conseiller d'Etat honoraire ; Willy Pelletier, coordinateur général de la Fondation Copernic ; Patrick Pelloux, médecin urgentiste, écrivain ; Sophie Pochic, directrice de recherches au CNRS ; Christophe Prudhomme, médecin urgentiste, conseiller maître honoraire à la Cour des comptes, ancien directeur de cabinet du ministre de la fonction publique (1986) ; Philippe Rio, maire de Grigny ; Suzy Rojtman, porte-parole du Collectif national pour les droits des femmes ; Luc Rouban, directeur de recherches au CNRS ; Malik Salemkour, président de la Ligue des droits de l'homme ; Aurélie Trouvé, coprésidente d'Attac.

Syndicat National de l'Education Physique site académique SNEP Syndicat National des Enseignements du Second degré site académique SNES Syndicat National de l'Enseignement Supérieur site national SNESUP Syndicat National de l'Enseignement Technique Agricole Public site académique SNETAP Syndicat National Unitaire des Infirmier(e)s Conseiller(e)s de Santé site national SNICS Syndicat National Unitaire de l'Enseignement Professionnel site académique SNUEP Syndicat National Unitaire de la Territoriale dans la FSU site national SNUTER Syndicat National Unitaire des Instituteurs, Professeurs des écoles et PEGC SNUipp 18 SNUipp 36 SNUipp 37 SNUipp 41 SNUipp 45 Syndicat National Unitaire des Assistants Sociaux de la Fonction Publique site national SNUAS Syndicat National des Affaires Culturelles Drac Centre Syndicat National Unitaire Travail Emploi Formation Insertion 1-site national SNUTEFI 2-SNU Pôle emploi Centre Education, Pluralisme, Action solidaire site national EPA Syndicat National de l'Administration Scolaire et Universitaire et des Bibliothèques site national SNASUB Syndicat National Unitaire des Personnels de Direction de l'Education Nationale site national SNUPDEN Syndicat National des Personnels de L'Education et du Social Protection Judiciaire de la Jeunesse site région Grand Centre SNPES-PJJ Contact : Emilie Toyer, co-secrétaire régionale

Les personnels du ………………ont appris que le Ministère de l'Éducation Nationale a décidé de confier aux Régions les missions d'information dévolues aux DRONISEP et a annoncé son intention de procéder à la fermeture « à plus ou moins long terme » de tous les CIO.

Cette annonce arrive dans un contexte de méprise des compétences et du travail effectué par l'ensemble des personnels de l'ONISEP et des CIO, visant le démantèlement des Services Publics d'Information et d'Orientation de l'Éducation Nationale. Il traduit par ailleurs une méconnaissance des processus psychologiques en jeu dans l'orientation des jeunes en construction.

Ce qui est en jeu dans ce projet :
  • La neutralité de l'information : les régions auront tendance à créer et à valoriser les formations locales correspondant aux besoins économiques locaux, définis à court terme par les branches professionnelles, dans une logique adéquationniste.
  • L'égalité d'accès à l'information sur l'ensemble du territoire national. Avec un transfert aux Régions des missions d'information des DRONISEP, l'information sur les métiers et les formations, donnée aux élèves et aux étudiants s'arrêtera aux frontières régionales, ce qui est un non sens à l'heure où les parcours de formation se réalisent à l'échelle nationale et internationale. Par ailleurs, en fonction de leurs moyens, les régions ne pourront pas toutes proposer des outils d'information performants sur les formations et les métiers, sauf à privatiser et/ ou à rendre payant leurs publications, créant une inégalité d'accès à l'information.
  • Le transfert de l'accompagnement à l'orientation des élèves à la charge unique des enseignants, sans l'appui des professionnels que sont les psychologues de l'Éducation (ex co-psy) ayant l'expérience des processus psychologiques et des déterminismes sociaux en jeu dans l'élaboration des projets d'orientation des jeunes.
  • La qualité et la neutralité de la prise en charge de tous les publics. En effet, la disparition des CIO signifie la suppression de lieux ressources pour la réflexion et le travail commun des Psychologues de l'EN, la fin de l'analyse du fonctionnement des bassins de formations, des parcours de formation des jeunes et des procédures d'affectation pourtant indispensables à l'aide à l'élaboration des parcours d'orientation. Cela signifie également l'arrêt du travail partenarial fondamental avec les différents acteurs de l'EN comme avec les partenaires institutionnels externes (PJJ, ASE, Associations, Services de soins, Services d'insertion professionnels…)
  • La déconnexion avec l'Éducation Nationale de beaucoup de publics reçus aux CIO : Jeunes nouvellement arrivés en France, décrocheurs, jeunes en délicatesse avec l'école, personnes souhaitant un retour en formation initiale…

Les personnels du…………… alertent le Directeur départemental de l'Éducation Nationale, le président de Région et la Rectrice sur les implications de cette annonce qui constitue une rupture d'égalité d'accès à l'information sur le territoire, une rupture avec les services de l'Éducation nationale et une dégradation importante du service rendu aux usagers.
Par ailleurs, elle menace l'existence même des CIO, Services publics d'information et d'orientation de proximité, gratuits et neutres, offrant un accompagnement à l'orientation de tous les publics.
Les personnels du ………………… demandent au Ministère de l'Éducation Nationale de revenir sur sa décision.

Cette motion en pdf.


SNES - FSU Orléans-Tours

Info flash n°37 - Avril 2018

Le 6 avril à Orléans, 35 collègues PsyEN, Dcio, personnels administratifs ont participé au rassemblement à Orléans lors de la tenue du CAEN et à l'Assemblée Générale qui a suivi contre la régionalisation des Dronisep et la suppression des CIO.

35 collègues se sont rassemblés à Orléans à l'appel du Snes-Fsu lors de la tenue du CAEN au cours duquel la FSU a lu une déclaration dénonçant la régionalisation des Dronisep et de l'information et la suppression des CIO (page 3). Tous les départements étaient représentés et des collègues de la Dronisep étaient présentes.
Lors de l'AG qui a suivi, nous avons échangé sur la situation des CIO et des Dronisep , du projet « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » mais aussi sur les attaques contre les services publics et le statut du fonctionnaire. Les débats ont porté également sur l'entrisme d'un certain nombre d'organismes dans l'école ( mini entreprises...) et la question du sens de l'école. Nous avons évoqué également la réforme du lycée qui instaurerait 54h d'éducation au choix de l'orientation en 2de, 1ère et terminale. En effet pour exemple, l'article 5 du projet d'arrêté concernant la 2de prévoit que « placé sous la responsabilité du professeur principal, l'éducation au choix de l'orientation implique l'intervention des professeurs de la classe, des professeurs documentalistes, des psychologues de l'Éducation Nationale et des personnes et organismes invités par l'établissement ou mandatés par le conseil Régional » !

Puis nous avons fait un point des actions déjà engagées et celles à venir.

Dans le 18 : Réunion syndicale lundi 9 avril avec les 3 CIO. Les collègues du CIO de Bourges ont déjà commencé à informer le public (badges portés systématiquement) et réfléchi à un certain nombre d'actions : retrait des établissements, renvoi du public vers la DSDEN.

Dans le 28 : Les DCIO se sont retirés de la formation des professeurs principaux. Démission du DCIO du CA du lycée agricole. Visuel porté au CIO (touche pas à mon CIO).


Lire ce bulletin en pdf.

LE 22 MAI : GREVE ET MANIFESTATION 10 h place de la Liberté à Tours

Le service public est un bien commun menacé !
La raison d'être du service public qui nous accompagne tout au long de la vie, c'est :
▶ de répondre aux besoins sociaux présents et à venir ;
▶ d'assurer, en dehors de la logique de profits, l'accès de chacun-e à des services essentiels,
▶ de garantir collectivement des droits dans le respect de l'intérêt général selon le principe « chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins » : droit à l'éducation, à la santé, à la sécurité, aux transports, à l'énergie, à la culture, à la prise en charge de la dépendance etc…
▶ de mettre en œuvre des relations de solidarité (redistribution des richesses, impôt progressif), des mécanismes de cohésion économique, sociale (minima sociaux…), territoriale (péréquation), générationnelle (sécurité sociale, retraites) ;
▶ de préparer l'avenir et le développement durable, économique, social et environnemental du pays notamment par un véritable aménagement du territoire.

Le service public est notre avenir commun, notre richesse !

les Unions départementales CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES d'Indre et Loire appellent, à l'occasion du 1er mai à une mobilisation unitaire très forte et déterminée.
Contre la remise en cause des acquis sociaux, la sélection à l'Université.
Pour le progrès social, la Paix, la solidarité internationale.

Appel départemental. FSU, FO, CGT, SOLIDAIRES
Appel de l'intersyndicale des retraités. CGT, CFE-CGC, CFTC, FGR-FP, FO, FSU, LSR, UNSA

Paris le 6 février 2018
Les nombreux communiqués de la ministre de la santé sur la prévention, l'installation de groupes parlementaires sur la santé à l'école, le rapport tendancieux de l'académie de médecine et le silence du ministre de l'Education Nationale nous inquiètent sur l'avenir de notre profession.
A l'appel du SNICS-FSU National, 600 infirmières se sont mobilisées pour défendre avec force tous ces acquis et continuer à revendiquer :

  • une véritable politique éducative de santé au service de la réussite des élèves
  • l'application des textes des missions dans toutes les académies
  • une reconnaissance de notre exercice comme spécialité sanctionnée par un diplôme de master 2
  • une revalorisation significative de nos salaires avec un même régime indemnitaire pour toutes.

Nous assistons depuis plusieurs années à une attaque de la fonction publique, une remise en cause des statuts et une dégradation des conditions de travail. Le gouvernement actuel enchaine les réformes dans ce sens.
Il est important de rester mobilisés.

Un stage retraite a été organisé par le SNICS le 1/02/2018 à Tours, animé par Luce Desseaux, représentante de la FSU au bureau national. Ce stage a remporté un vif engouement de la part de nos collègues présentes. Elles ont mieux cerné la complexité du sujet et appris beaucoup de choses.
Le gouvernement a prévu une nouvelle réforme des retraites en 2018, c'est le système même de solidarité qui est remis en cause, il fait perdre de vue la question de la répartition entre travail et capital. Le calcul des retraites est personnalisé et complexe et on devrait voir apparaître de nouvelles mesures gouvernementales prochainement.
Il est difficile de faire un compte rendu de cette journée dense.

Quelques notions importantes

- Le système des retraites des fonctionnaires :

  • Pas de caisse de retraite comme dans le secteur privé mais une ligne budgétaire sur la loi de finance votée chaque année.
  • Système de retraite par répartition (cotisations des actifs financent les retraites).
  • Les prestations sont définies (on peut estimer la pension que l'on va toucher).
  • Le calcul est basé sur les annuités (comme dans le privé) : plus on travaille d'années plus la retraite est élevée.

- Les conditions d'attribution des retraites dans la fonction publique :

  • 2 ans de service en tant que titulaire depuis 2010
  • avoir atteint l'âge d'ouverture des droits (en fonction de l'année de naissance)
  • Le traitement retenu est celui des 6 derniers mois effectués dans le même indice. Avec la réforme prévue par Macron, pour les fonctionnaires, fin du code des pensions. Le calcul de la pension sur les 6 derniers mois sera peut-être remis en cause.
  • partir au 1e du mois pour que celui-ci soit rémunéré.
  • Depuis 2003 : calcul du taux de pension actuel : traitement indiciaire brut (6 mois au même indice) que multiplie le taux de pension (75%du salaire brut) que multiplie le coefficient de minoration ou majoration (système de décote/surcote).
  • On compte 4 trimestres par enfant si les enfants sont nés avant 2004, après plus rien !
    S'ajoutent à cela les nombreux cas particuliers : décote si manque des trimestres, majoration pour 3 enfants, temps partiel, congé parental, dispo …

La FSU fait des propositions pour maintenir des conditions favorables de départ à la retraite et pense que le financement des retraites EST POSSIBLE si des choix politiques sont faits en agissant sur l'emploi, les salaires, la fiscalité, les exonérations. La FSU propose la taxation des revenus financiers et du patrimoine. La part des profits réinvestie reste stable, autour de 18,5 % alors que les dividendes attribués aux actionnaires sont passés depuis 1975 de 3 % à 9 %.

N'hésitez pas à prendre contact avec le SNICS si vous avez des questions à ce sujet, nous pourrons vous transmettre les informations utiles lors des informations syndicales.

Nous vous proposerons un autre stage retraite dès l'année prochaine.
Nous avons apprécié la qualité de l'intervenante et la richesse de son exposé. Nous ferons de nouveau appel à Luce que nous remercions.

Communiqué commun des organisations
CGT-FAFPT-FO-SNU,TER FSU TERRITORIALE-SUD CT
ATSEM PLUS DÉTERMINÉ.E.S QUE JAMAIS
En grève reconductible à partir de jeudi 19 avril 2018
Pour exiger du gouvernement et des collectivités des réponses à leurs revendications
et mardi 22 mai 2018 en grève et manifestation unitaire pour tout.e.s ensemble un avenir à la fonction publique

La FSU 37
appelle tou-te-s celles et ceux qui le souhaitent à rejoindre la manifestation à Tours le 19 avril, à à 10 h place de la Liberté. (Un préavis de grève est déposé.)
appelle à faire du 1er mai 2018 une journée de mobilisation et d'action
appelle d'ores et déjà avec l'intersyndicale de la Fonction publique, à la réussite de la prochaine journée de grève et manifestations du 22 mai.

19 avril, 1er mai, 22 mai... Agir ensemble !

Aujourd'hui, la situation sociale se dégrade en France.

Les différentes contre réformes et mesures prises par le gouvernement contribuent à creuser toujours plus les inégalités dans notre pays.
Le dernier rapport de l'OFCE confirme que les mesures du budget profiteront surtout aux plus aisés, creusant encore davantage les écarts entre les plus riches et les moins favorisé-es.
Cette politique libérale est lourde de conséquences pour les salarié-es du privé comme pour celles et ceux du public ainsi que pour les retraité-es.
SNCF, Air France, Universités, Fonction publique… mais aussi dans des entreprises privées, les mobilisations se multiplient pour faire entendre le désaccord avec ces orientations et la nécessité de mettre en œuvre d'autres choix tant pour les salarié-es que pour les usager-es et les citoyen-es.
Malgré les fortes mobilisations des agent-e-s publics les 10 octobre et 22 mars, le gouvernement persiste à geler le point d'indice donc les rémunérations des agent-e-s publics amputées par la hausse de la CSG et le rétablissement du jour de carence. Il refuse également de mettre en œuvre les mesures de revalorisation des carrières prévues par PPCR.
De plus, le gouvernement continue de vouloir réformer la Fonction Publique en commençant par annoncer 120 000 suppressions de postes et par remettre en cause les droits des personnels pour les précariser davantage et les soumettre à la pression des hiérarchies intermédiaires.

Dans ce contexte, de nombreux secteurs seront dans l'action le 19 avril prochain.
La FSU 37
appelle tou-te-s celles et ceux qui le souhaitent à rejoindre la manifestation à Tours le 19 avril, à à 10 h place de la Liberté. (Un préavis de grève est déposé.)
appelle à faire du 1er mai 2018 une journée de mobilisation et d'action
appelle d'ores et déjà avec l'intersyndicale de la Fonction publique, à la réussite de la prochaine journée de grève et manifestations du 22 mai.

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